L'outil

Ouvrir le générateur de brief : six questions, un brief prêt à copier. Gratuit, sans compte, tout se compose dans votre navigateur et rien n'est envoyé.

Pourquoi un brief, et pas un objectif

« Faire connaître notre solution » n'est pas un brief, c'est un souhait. Un créateur ne sait pas quoi filmer. « Montre quelqu'un qui perd une heure sur cette tâche, puis la même tâche faite en trente secondes » est un brief : il y a une action, un avant, un après.

C'est la première cause d'échec que nous observons, et elle est gratuite à corriger.

Les quatre alertes de l'outil, et ce qu'elles ont coûté

Chacune correspond à un échec réellement constaté sur nos campagnes.

La démonstration sans accès au produit. Un brief demande de montrer le produit en action, et le créateur n'a aucun moyen d'y entrer. Il filme la page d'accueil, et la vidéo ne démontre rien. Le correctif est gratuit : un compte de test, ou deux captures d'écran de l'action, déposés dans les ressources de la campagne.

Le tarif trop bas. C'est le levier le plus puissant et le plus contre-intuitif. Notre campagne qui paie 3,50 € pour 1 000 vues reçoit environ dix-huit fois plus de vidéos que celles qui paient 1,00 €. Et monter le tarif ne coûte rien de plus, puisque le budget reste un plafond : un tarif faible ne fait pas économiser, il fait ne rien produire.

Le public professionnel étroit. Les créateurs de vidéo courte savent accrocher une audience large, pas parler à un métier précis. Un brief destiné aux cabinets d'expertise comptable n'a produit qu'une seule vidéo en deux mois. La bonne manoeuvre consiste à viser le client de votre client, ou le problème plutôt que l'outil.

Le contenu généré laissé autorisé par défaut. Si vous ne voulez pas de vidéos fabriquées par gabarit, dites-le au lancement. Nous avons vu douze vidéos générées, voix off récitant les consignes, en anglais sur des campagnes françaises. Elles ont été écartées, mais les six campagnes concernées autorisaient l'IA, faute d'avoir décoché la case : le refus reposait alors sur un jugement de qualité, donc contestable.

Ce que l'outil met toujours dans le brief

La mention légale, dans la légende. La loi du 9 juin 2023 impose d'identifier clairement un contenu commercial, et votre responsabilité d'annonceur est engagée. Précision qui compte : un label natif de la plateforme ou un texte incrusté à l'image n'est pas lisible par un contrôle automatique. Demandez la mention dans la légende.

Le rappel sur la référence de vues. Sur un paiement à la vue, seules les vues gagnées après l'envoi du lien sont payées, et une vidéo courte fait l'essentiel de son audience dans les premières heures. Le brief le dit au créateur, pour qu'il envoie son lien immédiatement plutôt que le lendemain.

Dix lignes, pas trois pages

C'est la règle la plus simple et la plus ignorée. La longueur du brief n'a aucun effet positif mesurable sur la qualité des vidéos, et chaque ligne supplémentaire réduit le nombre de créateurs qui se lancent.

Les trois facteurs qui font varier la production, dans l'ordre : le tarif au mille, les ressources fournies, et le caractère grand public du sujet.

Composer mon brief